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Vodafone Digital Library Wallpaper – YouTube « urfist de nice

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Written by cercamon

5 juin 2014 at 11:48

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Talk to the Hand: Finger Counting and Hand Diagrams in the Middle Ages

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Originally posted on medievalfragments:

By Irene O’Daly

In the absence of computers and calculators, a highly elaborate system of finger-counting and gestural sign-language developed in the Middle Ages for representing numbers and facilitating conceptual reasoning. These are often represented graphically in medieval manuscripts and provide an insight into teaching and learning practices in this period. One of the most significant figures in the development of this tradition was the Northumbrian monk Bede (673/74-735) who wrote an important text on the calculation of time entitled De Temporum Ratione (725). Along with a series of calendar tables traditionally appended to it, the text often included a representation of Bede’s system of finger calculation, an elaborate version of learning to count from one to ten using one’s fingers. In this fourteenth-century version from Italy, the hand gestures are demonstrated by a series of figures, each labelled with a number. Note that the final figure in the middle…

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Written by cercamon

14 mars 2014 at 15:07

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Plus de 50h de vidéo sur les usages du numérique dans l’éducation

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Originally posted on Jeff T@vernier:

Vous trouverez ci-dessous plus de 50 heures de vidéo des experts du moment sur les questions du numérique dans l’éducation :

Cultures numériques

Société numérique

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Written by cercamon

11 novembre 2013 at 15:41

Publié dans Non classé

lettrure policière

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La palissade est un évènement majeur dans l’histoire du gouvernement de l’écrit.

Quand la Police se met à lire

« Philippe Artières, Historien, Directeur de recherches au CNRS et à l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain de l’EHESS, est l’invité de « La suite dans les idées » pour présenter son dernier essai « La police de l’écriture – L’invention de la délinquance graphique – 1852 – 1945″ qui paraîtra le 17 octobre 2013 aux Editions la Découverte. »

Written by cercamon

12 octobre 2013 at 19:20

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Lire autrement: les dispostifs de lecture numérique

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Le support de mon intervention à la journée Mediadix « Le livre numérique, tour d’horizon« , hier à Saint-Cloud:

(à compléter)

Written by cercamon

12 octobre 2013 at 16:47

Du lisible au visible / Ivan ILLICH.- Paris : Cerf, 1991.

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(Report du billet publié le 13 février 2005 sur « Cercamon »)

INTRODUCTION
Le livre n’est plus aujourd’hui la métaphore clef de l’époque : l’écran a pris sa place. Le texte alphabétique n’est plus que l’une des nombreuses manière d’encoder quelque chose que l’on appelle désormais le « message ». Rétrospectivement, la combinaison de ces éléments qui, de Gutenberg au transistor, avaient nourri la culture du livre apparaît comme une singularité de cette période unique et spécifique d’une société : la société occidentale. Cela en dépit de la révolution du livre de poche, du retour solennel à la lecture publique des poètes, et de la floraison parfois magnifique de publications alternatives réalisées chez soi. (9)

Avec Georges Steiner, je rêve qu’en-dehors du système éducatif qui assume aujourd’hui des fonctions totalement différentes il puisse exister quelque chose comme des maisons de lecture, proches de la yeshiva juive, de la medersa islamique ou du monastère, où ceux qui découvrent en eux-mêmes la passion d’une vie centrée sur la lecture pourraient trouver le conseil nécessaire, le silence et la complicité d’un compagnonnage discipliné, nécessaires à une longue initiation dans l’une ou l’autre des nombreuses « spiritualités » ou styles de célébration du livre. (9)

je décris et j’interprète une avancée technologique qui se produisit autour de 1150, trois cents ans avant l’usage des caractères mobiles. Cette avancée consista dans la combinaison de plus d’une douzaine d’inventions et d’aménagements techniques par lesquels la page se transforma de partition en texte. Ce n’est pas l’imprimerie, comme on le prétend souvent, mais bien ce bouquet d’inventions, douze générations plus tôt, qui constitue le fondement nécessaire de toutes les étapes par lesquelles la culture du livre a évolué depuis lors. Cette collection de techniques et d’usages a permis d’imaginer le « texte » comme quelque chose d’extrinsèque à la réalité physique de la page. (9)

C7 : DU LIVRE AU TEXTE.
Pendant une vingtaine de générations, nous avons été formés sous son égide. Et je suis moi-même irrémédiablement enraciné dans le sol du livre livresque. L’expérience monastique m’a donné un certain sens de la lectio divina. Mais la réflexion de toute une vie de lectures m’incline à penser que mes efforts pour permettre à l’un des vieux maîtres chrétiens de me prendre par la main pour un pèlerinage à travers la page m’ont, au mieux, engagé dans une lectio spiritualis aussi textuelle que la lectio scholastica pratiquée non au prie-Dieu mais devant un bureau. Le texte livresque est mon foyer, et lorsque je dis nous, c’est à la communauté des lecteurs livresques que je pense.

Ce foyer est aujourd’hui aussi démodé que la maison où je suis né, alors que quelques lampes à incandescence commençaient à remplacer les bougies. Un bulldozer se cache dans tout ordinateur, qui promet d’ouvrir des voies nouvelles aux données, substitutions, transformations, ainsi qu’à leur impression instantanée. Un nouveau genre de texte forme la mentalité de mes étudiants, un imprimé sans point d’ancrage, qui ne peut prétendre être ni une métaphore ni un original de la main de l’auteur. Comme les signaux d’un vaisseau fantôme, les chaînes numériques forment sur l’écran des caractères arbitraires, fantômes, qui apparaissent puis s’évanouissent. De moins en moins de gens viennent au livre comme au port du sens. Bien sûr, il en conduit encore certains à l’émerveillement et à la joie, ou bien au trouble et à la tristesse, mais pour d’autres, plus nombreux je le crains, sa légitimité n’est guère plus que celle d’une métaphore pointant vers l’information.

Nos prédécesseurs, qui vivaient solidement insérés dans l’époque du texte livresque, n’avaient nul besoin d’en explorer les débuts historiques. Leur aplomb se fondait sur le postulat structuraliste selon lequel tout ce qui est est d’une certaine façon un texte. Ce n’est plus vrai pour ceux qui sont conscients d’avoir un pied de part et d’autre d’une nouvelle ligne de partage. Ils ne peuvent s’empêcher de se retourner vers les vestiges de l’âge livresque afin d’explorer l’archéologie de la bibliothèque de certitudes dans laquelle ils ont été élevés. La lecture livresque a une origine historique, et il faut admettre aujourd’hui que sa survie est un devoir moral, fondé intellectuellement sur l’appréhension de la fragilité historique du texte livresque. (141)

Written by cercamon

11 octobre 2013 at 12:04

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On disait qu’à …

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On disait qu’à une époque de hâte convenait un art rapide, absolument comme on aurait dit que la guerre future ne pouvait pas durer plus de quinze jours, ou qu’avec les chemins de fer seraient délaissés les petits coins chers aux diligences et que l’auto pourtant devait remettre en honneur. On recommandait de ne pas fatiguer l’attention de l’auditeur, comme si nous ne disposions pas d’attentions différentes dont il dépend précisément de l’artiste d’éveiller les plus hautes.

Proust, Sodome et Gomorrhe II

Written by cercamon

10 octobre 2013 at 11:36

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